Le sujet de ce travail n'aurait pas dû être le tablier mais les vêtements maçonniques, ce qui inclue bien évidemment le tablier mais ne le sépare pas des autres éléments constituant la
vêture, laquelle varie selon les rites. Au rite égyptien, le tablier d'apprenti n'a pas la même forme par exemple, au rite écossais rectifié, on y ajoute le chapeau et l'épée templière,
etc. Je ne citerai pas ici en zone profane un éléments important qui manque à cette vêture et qui figure dans tous les rites sans exception.
Votre travail porte seulement sur le tablier et j'aurais aimé que ce travail soit dirigé par votre Srvt, ce qui aurait évité de nombreuses erreurs et facilités qui n'apportent rien à
personne, en particulier pour vous même. Il y a trop d'affirmations erronnées qui sentent les mauvais livres ou mauvais auteurs ; il y a aussi de la "passion pulsionnelle" dans ce travail :
"je suis fier de le vêtir". Pouquoi éprouvez-vous ce sentiment qui ne doit pas exister dans une loge au travail comme en dehors lorsque l'on cherche l'initiation ? vaincre ses passions,
c'est commencer par canaliser, par annihiler la montée de ces réactions puériles ou profanes. On ne vous demande pas d'être content, fier ou non, on vous demande de travailler sur
vous-même. Voulez-vous devenir un initié à part entière ? Voulez-vous donc devenir un vrai maçon ? Ou continuer à agir et penser en profane avec tout ce que cela implique de négatif ?
En tant que formatrice, je ne suis pas du tout satisfaite par un tel travail qui, pour moi, n'est pas digne d'être présenté devant tous nos amis. Vous n'êtes pas seul fautif, votre
formateur est largement responsable de cette situation.
Un travail, ce n'est pas rassembler ici ou là des phrases correspondant au thème imposé ou choisi, c'est révéler surtout sa nature intime, ce qui nous porte, nous élève, nous transporte à
un autre niveau de réalité, c'est aussi communiquer et partager sa perception, sa connaissance du symbole. Ce n'est pas un morceau d'intellectualité, de savoir universitaire,
c'est faire état à un moment donné de celui que vous êtes. On verra au prochain travail si vous êtes resté sur les mêmes bases ou si vous avez progressé. Aller chercher des phrases chez
Boucher, Plantagenet, Wirth, Miainguy, etc., chez des auteurs qui n'ont rien à vous apporter d'important ou de réellement transcendant, cela ne vous fera pas évoluer ni avancer dans
l'initiation. Lisez des auteurs qui vous feront changer, qui vous mettront devant votre miroir, qui vous obligeront malgré vous à changer à et à vous mettre en ordre avec vous-même. C'est
tout le bonheur que je vous souhaite.
Commentaire n°1 posté par Marina
aujourd'hui à 18h43
J'aime beaucoup ce que vous écrivez le ton la forme c'est très enrichissant
Merci
Isabelle
Commentaire n°2 posté par Isabelle le
08/02/2011 à 19h59
Patrick Montaigut:je suis né à BAVAY dans le nord (59)J'ai vécu dans ma vie , pas mal d'histoires bizarre ,dont le souvenir de deux vie antérieurs , le survol de ma maison par un ovnis de forme Cigare et la visite de fantôme.Je suis agnostique
Le sujet de ce travail n'aurait pas dû être le tablier mais les vêtements maçonniques, ce qui inclue bien évidemment le tablier mais ne le sépare pas des autres éléments constituant la vêture, laquelle varie selon les rites. Au rite égyptien, le tablier d'apprenti n'a pas la même forme par exemple, au rite écossais rectifié, on y ajoute le chapeau et l'épée templière, etc. Je ne citerai pas ici en zone profane un éléments important qui manque à cette vêture et qui figure dans tous les rites sans exception.
Votre travail porte seulement sur le tablier et j'aurais aimé que ce travail soit dirigé par votre Srvt, ce qui aurait évité de nombreuses erreurs et facilités qui n'apportent rien à personne, en particulier pour vous même. Il y a trop d'affirmations erronnées qui sentent les mauvais livres ou mauvais auteurs ; il y a aussi de la "passion pulsionnelle" dans ce travail : "je suis fier de le vêtir". Pouquoi éprouvez-vous ce sentiment qui ne doit pas exister dans une loge au travail comme en dehors lorsque l'on cherche l'initiation ? vaincre ses passions, c'est commencer par canaliser, par annihiler la montée de ces réactions puériles ou profanes. On ne vous demande pas d'être content, fier ou non, on vous demande de travailler sur vous-même. Voulez-vous devenir un initié à part entière ? Voulez-vous donc devenir un vrai maçon ? Ou continuer à agir et penser en profane avec tout ce que cela implique de négatif ?
En tant que formatrice, je ne suis pas du tout satisfaite par un tel travail qui, pour moi, n'est pas digne d'être présenté devant tous nos amis. Vous n'êtes pas seul fautif, votre formateur est largement responsable de cette situation.
Un travail, ce n'est pas rassembler ici ou là des phrases correspondant au thème imposé ou choisi, c'est révéler surtout sa nature intime, ce qui nous porte, nous élève, nous transporte à un autre niveau de réalité, c'est aussi communiquer et partager sa perception, sa connaissance du symbole. Ce n'est pas un morceau d'intellectualité, de savoir universitaire, c'est faire état à un moment donné de celui que vous êtes. On verra au prochain travail si vous êtes resté sur les mêmes bases ou si vous avez progressé. Aller chercher des phrases chez Boucher, Plantagenet, Wirth, Miainguy, etc., chez des auteurs qui n'ont rien à vous apporter d'important ou de réellement transcendant, cela ne vous fera pas évoluer ni avancer dans l'initiation. Lisez des auteurs qui vous feront changer, qui vous mettront devant votre miroir, qui vous obligeront malgré vous à changer à et à vous mettre en ordre avec vous-même. C'est tout le bonheur que je vous souhaite.
J'aime beaucoup ce que vous écrivez le ton la forme c'est très enrichissant
Merci
Isabelle