Commentaires
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
La
Franc-maçonnerie moderne
Ce blog et mon travail est dédier
A Bernadette , ma marraine,sans laquelle ,
je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui .
patrick .°.

Pendules Maçonniques
Toutes mes pendules sont uniques et de différents symboles ,réalisé et peintes sur toile et livrés avec un Certificat d'authenticité .
Prix de 50 euros TTC à 300 euros la pendule.
Le Format 0,50 x 0,50 , le Bleu Maçonnique , ma Signature ( Montaigut ) sur le côté de la tranche ou sur le devant gauche de la toile accompagné d'un Cachet de cire rouge ( une Fleur de Lys ) ainsi que l'oeuvre elle même sont déposer et protéger.
Pour toutes commandes veillez contacter mon agent a l'e-mail suivant :
pierre-alin@hotmail.fr
patrick .°.
La Franc-Maçonnerie est une constitution essentiellement philanthropique , philosophique et progressive qui a pour objet la recherche de la vérité , l'étude de la morale et la pratique de la solidarité ; elle travaille à l'amélioration matérielle et morale , au perfectionnement intellectuel et social de l'humanité .
Si tu cherche des secrets ! Va-t'en !
Ici sur ce blog , il n'y en a points !
patrick .°.
![]()
http://leslogeslibres.blogspot.com
Dictionnaire Franc-Maçon .
Adresses de sites Maçonniques dans le Monde .
Pour
toi , Jérôme mon fils
Quand les hommes vivront d'amour
.
Film de 1942 " Forces
Occultes "
ESPACE TABLEAUX MACONNIQUE
République Démocratique du Congo
Cercle Damien Kandolo
http://www.cercledamienkandolo.org
![]()
محفل
الشرق
العربي الأعظم

www.grandorientarabe.org

BARBARA la photo !
A part sur mon blog , cette photo n'existe pas , puique je j'ai photographier un grand jour de hazard dans un ouvrage figurant sur un étale d'un libraire Toulousain , place du Capitole à Toulouse .
Rien que du bonheur ! Puisqu'il est devenue la lumière de celle que j'aime sous forme de tableau .J'ai
dit .°.

Le mendiant de Victor Hugo n’est pas le pauvre que l’on croit. Les passants ne sont pas la seule destination vers laquelle sa main se tend. Elle est aussi, et peut-être plus, une intention dirigée vers Dieu. Pauvre se dit-il, parmi les vivants, ces trop pressés qui court d’une marchandise à l’autre. Quelle ironie cependant que ce soit un âne qui les porte. L’indifférence tout générale cependant n’empêche pas la rencontre entre la rue et la charité. Accueilli pour un peu de chaleur, voilà que toute la flamme d’esprit du mendiant se révèle. Son manteau, d’ordinaire nourrissant les vers et troué de misère, avec la braise devient une constellation. Des étoiles apparaissent à celui qui a ouvert sa porte, et c’est l’infini qui entre dans sa demeure. On n’est plus riche d’esprit que de corps :
Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire,
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre,
Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu.
Je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? » Il me dit : « Je me nomme
Le pauvre. » Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait,
Et je lui répondais, pensif et sans l'entendre.
« Vos habits sont mouillés », dis-je, « il faut les étendre,
Devant la cheminée. » Il s'approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
É talé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l'âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselait la pluie et l'eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières,
Et je regardais, sourd à ce que nous disions,
Sa bure où je voyais des constellations.
Pour ce faire plaisir !
Le sujet de ce travail n'aurait pas dû être le tablier mais les vêtements maçonniques, ce qui inclue bien évidemment le tablier mais ne le sépare pas des autres éléments constituant la vêture, laquelle varie selon les rites. Au rite égyptien, le tablier d'apprenti n'a pas la même forme par exemple, au rite écossais rectifié, on y ajoute le chapeau et l'épée templière, etc. Je ne citerai pas ici en zone profane un éléments important qui manque à cette vêture et qui figure dans tous les rites sans exception.
Votre travail porte seulement sur le tablier et j'aurais aimé que ce travail soit dirigé par votre Srvt, ce qui aurait évité de nombreuses erreurs et facilités qui n'apportent rien à personne, en particulier pour vous même. Il y a trop d'affirmations erronnées qui sentent les mauvais livres ou mauvais auteurs ; il y a aussi de la "passion pulsionnelle" dans ce travail : "je suis fier de le vêtir". Pouquoi éprouvez-vous ce sentiment qui ne doit pas exister dans une loge au travail comme en dehors lorsque l'on cherche l'initiation ? vaincre ses passions, c'est commencer par canaliser, par annihiler la montée de ces réactions puériles ou profanes. On ne vous demande pas d'être content, fier ou non, on vous demande de travailler sur vous-même. Voulez-vous devenir un initié à part entière ? Voulez-vous donc devenir un vrai maçon ? Ou continuer à agir et penser en profane avec tout ce que cela implique de négatif ?
En tant que formatrice, je ne suis pas du tout satisfaite par un tel travail qui, pour moi, n'est pas digne d'être présenté devant tous nos amis. Vous n'êtes pas seul fautif, votre formateur est largement responsable de cette situation.
Un travail, ce n'est pas rassembler ici ou là des phrases correspondant au thème imposé ou choisi, c'est révéler surtout sa nature intime, ce qui nous porte, nous élève, nous transporte à un autre niveau de réalité, c'est aussi communiquer et partager sa perception, sa connaissance du symbole. Ce n'est pas un morceau d'intellectualité, de savoir universitaire, c'est faire état à un moment donné de celui que vous êtes. On verra au prochain travail si vous êtes resté sur les mêmes bases ou si vous avez progressé. Aller chercher des phrases chez Boucher, Plantagenet, Wirth, Miainguy, etc., chez des auteurs qui n'ont rien à vous apporter d'important ou de réellement transcendant, cela ne vous fera pas évoluer ni avancer dans l'initiation. Lisez des auteurs qui vous feront changer, qui vous mettront devant votre miroir, qui vous obligeront malgré vous à changer à et à vous mettre en ordre avec vous-même. C'est tout le bonheur que je vous souhaite.
J'aime beaucoup ce que vous écrivez le ton la forme c'est très enrichissant
Merci
Isabelle